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Votre travail vous impose une position assise derrière un bureau ? Vous pourriez être victime de troubles musculosquelettiques (TMS) et cet article pourrait vous intéresser ! Mais qu’entend-on exactement par TMS ? Comment déceler l’apparition de ce type de trouble ? Et, surtout, quels sont les bons gestes à adopter pour éviter leur apparition ? Tour d’horizon de la question !
Les troubles musculosquelettiques trouvent très souvent leur origine dans le milieu professionnel et font référence, selon l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail, à « des affections de l'appareil locomoteur du corps, imputables à un travail lourd ou répétitif ou imputables au fait de devoir rester trop longtemps dans la même position assise ou debout »[1]. Ces affections se manifestent sous forme de « gênes situées au niveau du système musculosquelettique. Elles comprennent, entre autres, les douleurs au bas du dos, les douleurs dans le cou et l’arthrose »[2]. Des gênes qui, au fil du temps, peuvent malheureusement devenir chroniques et invalider fortement la vie professionnelle mais aussi personnelle des patients. Si ces troubles ne sont pas graves en eux-mêmes, ils peuvent, lorsqu’ils sont négligés, provoquer d’autres pathologies et finir par empêcher le patient de travailler ou de continuer à bouger normalement.
Une situation que vivaient déjà de près ou de loin une bonne moitié de la population belge. En 2021, environ 52 % des Belges souffraient de douleurs dorsales, 56 de douleurs dans les membres supérieurs et 36 dans les membres inférieurs[3]. Un constat qui ne cesse de s’aggraver en raison de l’instauration du télétravail et du travail hybride, obligeant bon nombre de personnes à passer leurs journées assises le plus souvent dans de très mauvaises positions, par exemple, derrière une table de cuisine trop haute ou sur un siège de salon trop bas, bref, dans un environnement inadapté à la pratique de leur métier dans des conditions optimales.
Si l’environnement professionnel est très souvent pointé du doigt comme étant à l’origine des TMS, c’est parce qu’énormément de situations de travail surchargent ou surutilisent constamment les mêmes régions du corps. Une position assise prolongée, des mouvements répétitifs, le maintien d’une mauvaise posture, des gestes complexes à effectuer… C’est l’entièreté du corps qui souffre.
Les troubles musculosquelettiques sont très courants et regroupent un ensemble de pathologies bien connues : les tendinites, le syndrome du canal carpien, les épicondylites au coude, les lombalgies, etc.
Les principaux symptômes peuvent passer inaperçus et c’est exactement pour cela que les TMS ont tendance à être largement négligés. Douleurs, lourdeurs articulaires, fatigue, fourmillements, perte de sensibilité… Une série de symptômes qui peuvent se manifester de manière diffuse et qui n’aident pas toujours à comprendre la source physique du problème.
En revanche, si vous êtes touché par une douleur caractéristique et chronique dans une partie du corps affectant vos articulations, vos nerfs ou vos muscles, il est fort probable qu’un diagnostic de TMS soit posé rapidement. Et c’est une bonne nouvelle ! Car les TMS se caractérisent généralement par un développement très progressif : une légère douleur accompagnant certains mouvements de temps en temps jusqu’à une douleur lancinante et permanente même au repos, vous empêchant de continuer à vivre normalement.
Plus le diagnostic est posé tard, plus il sera compliqué d’agir rapidement et de manière efficace sur la zone à traiter.
Il est assez rare de pouvoir pointer un élément isolé qui serait l’unique cause d’un trouble musculosquelettique. C’est généralement la combinaison de plusieurs facteurs de risque qui déclenche, in fine, l’apparition du trouble.
Quatre types de facteurs peuvent être pointés[4] :
En définitive, chaque situation est à analyser au cas par cas. Mais les études montrent tout de même que les hommes sont généralement plus touchés que les femmes. Les TMS apparaissent plus rapidement aussi chez les personnes plus âgées, à partir de 65 ans, et sédentaires[5].
Notre corps est notre principal outil de travail. Alors adopter de bons gestes, c’est prendre soin de sa santé et éviter au maximum l’apparition de TMS. C’est crucial pour vous permettre de rester efficace sur votre lieu de travail.
Aujourd’hui, beaucoup d’emplois sont soumis à une réglementation stricte et certaines adaptations sont désormais obligatoires, selon le secteur, afin de garantir aux collaborateurs de bonnes conditions de travail[6].
Mais, tout domaine confondu, il s’agit de se concentrer sur plusieurs points essentiels[7] :
Si vous sentez des douleurs poindre à différents endroits de votre corps, la règle d’or sera toujours la même : bougez ! Car en cas de troubles musculosquelettiques, l’immobilisation d’un membre ou le repos complet n’est jamais conseillé.
Parlez-en ensuite à votre médecin traitant qui connaît votre dossier médical et saura vers quel spécialiste vous diriger. L’idée est de vous aider à remettre correctement votre corps en mouvements et à reprendre de bonnes habitudes donc si le problème est pris en charge assez tôt, vous n’aurez pas besoin d’un chirurgien ou de médicaments. Un bon kinésithérapeute, ostéopathe ou chiropracteur, selon votre pathologie, pourra très certainement résoudre votre problème !
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